
Depuis 2017, le Port de plaisance de La Rochelle s’appuie sur le savoir-faire de l’AI 17, Association pour l’Insertion en Charente-Maritime, pour assurer l’entretien et la rénovation des digues, pérrés et quais du port. Ce partenariat de long terme contribue à la préservation d’un patrimoine portuaire historique tout en donnant une place centrale à l’insertion professionnelle.
Depuis le 5 janvier, un nouveau chantier a débuté au Vieux port, dans le bassin des Chalutiers. Après plusieurs années consacrées à la digue du bassin du Marillac, l’une des 25 brigades vertes de l’AI 17 investit cette année le quai Georges Simonet. Ce chantier, programmé jusqu’au 28 mars, s’inscrit dans un projet pluriannuel qui vise à finaliser progressivement l’ensemble du bassin.
Un travail minutieux et exigeant
Pour chaque tronçon restauré, la procédure est immuable et rigoureuse :
« La hauteur d’eau dans le bassin complique certaines opérations et impose une organisation précise du chantier. En plein hiver, nous devons également rester plus vigilants pour garantir la sécurité de l’équipe et éviter tout risque de chute à l’eau. » explique Garry Guérin, encadrant de la Brigade verte
Un cadre clair pour l’entretien des ouvrages
Ces travaux s’inscrivent dans le cadre de la convention entre la Ville de La Rochelle et le Port de plaisance, qui définit la répartition des compétences pour l’entretien des ouvrages.
Les travaux d’entretien courant sont pris en charge par la régie du port, tandis que les travaux plus conséquents et structurels relèvent de la responsabilité de la Ville, propriétaire des ouvrages.
Une action « 3 en 1 »
En associant gestion du patrimoine, écoresponsabilité et insertion professionnelle, ce chantier illustre pleinement l’engagement du Port de plaisance de La Rochelle en faveur d’une gestion durable du domaine portuaire.
Après le bassin du Marillac, le bassin des Chalutiers marque une nouvelle étape de cette démarche, appelée à se poursuivre dans les années à venir sur les autres bassins du Vieux port.